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Ministère des Infrastructures et des Transports

Le Ministre GNOFAM part en guerre contre les gares routières anarchiques à Lomé

Publié le : 12 sep 2018
Le Ministre, en costume bleu et en premier plan, entouré des collaborateurs et les responsables des syndicats des transporteurs. A sa gauche, Monsieur AMAH

Le ministre des infrastructures et des transports, Monsieur Ninsao GNOFAM a effectué, le vendredi 24 août 2018, une visite inopinée dans les gares routières de Lomé. Cette tournée s’inscrit dans la logique de la plainte formulée par les syndicats des transporteurs relative à ces gares « pirates » qui pullulent sur les axes routiers de la capitale et qui font entorse au fonctionnement des gares routières instituées par l’Etat.

Le ministre était pour la circonstance accompagné d’une forte délégation comprenant entre autres, les responsables des syndicats des transporteurs, aux premiers rangs desquels, le président de l’UNATROT, le camarade AMAH Aklisso.  

Dans l’interview qu’il a accordé à la presse, le ministre a déclaré en substance : « Nous avons décidé, suite à cette hausse de nombre d'accidents, d'envoyer nos partenaires que sont les syndicats des transporteurs et des conducteurs de faire le tour du pays pour sensibiliser les usagers pour une prise de responsabilité sur les routes.

Cette mission ayant été accomplie, ils sont revenus avec des doléances émanant de la base notamment l’état de certaines gares routières à Lomé et le problème de chargement dans les gares dites pirates ». Il a conclut en ces termes : « c’est dans l’optique d’envisager des solutions idoines à ces problèmes que nous sommes là ».

Profitant de cette sortie de terrain, le ministre a échangé avec les transporteurs et sensibilisé les acteurs qui animent ces gares routières anarchiques au détriment des gares légales. Il les a invité à rejoindre sans délai les gares légales pour profiter de la sûreté et de la sécurité qui règnent sur ces sites.

 

Il a déclaré à cet effet : « La première préoccupation que nous avons remarqué est l’état des gares routières. Nous allons rendre compte à qui de droit pour rapidement entreprendre des travaux d’assainissement de ces gares ». 

Il a renchérit : « La deuxième préoccupation est celle liée à la sécurité de nous tous. Tout au long de la grande voie, depuis la place Bonké jusqu’à Togblékopé, nous avons constaté que pratiquement tous les coins de rues sont devenus des gares routières ».

Il a poursuivi en ces termes : « les conséquences sont nombreuses, notamment l’insécurité. Or, dans les gares routières légalement crées, il y’a des postes de sécurité et les syndicats y compris une représentation du ministère des transports qui coordonnent tout en matière de sécurité des personnes et des marchandises ».

Il a regretté que dans les gares anarchiques, on assiste malheureusement au vol, au surcharge, à des chargements illicites et surtout au non payement de ticket avant de conclure en ces termes : « nous allons inviter les responsables des syndicats à se fixer les délais pour réglementer le secteur. Après ce délai, nous allons faire appliquer la loi ».

En conviant les conducteurs à rejoindre les gares routières légales, le ministre les a invités au respect du code de la route, à garantir la sécurité des usagers et à contribuer à l’économie du pays.

                                                                    L’attaché de presse

 

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